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Celtic Folklore: Welsh and Manx (Volume 1 of 2)

LIST OF BIBLIOGRAPHICAL REFERENCES

Project Gutenberg EPUB3 edition Rhys, John, Sir
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Y Cymmrodor, the magazine embodying the transactions of the Cymmrodorion Society of London (Secretary, E. Vincent Evans, 64 Chancery Lane, W.C.), 374, 384, 480, 510, 513, 520, 600, 610, 690, 693, 694.
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Y Drych, a newspaper published at Utica in the United States of North America, 234.
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Y Gordofigion, an extinct Welsh periodical: see p. 450.
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Y Gwyliedyđ, a magazine of useful knowledge intended for the benefit of monoglot Welshmen (Bala, 1823–37), 450.
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Y Nofelyđ, a Welsh periodical published by Mr. Aubrey, of Ỻannerch y Međ, 396.
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Young: Burghead, by H. W. Young (Inverness, 1899), 345.
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Gallias utique possedit, et quidem ad nostram memoriam. Namque Tiberii Cæsaris principatus sustulit Druidas eorum, et hoc genus vatum medicorumque. Sed quid ego hæc commemorem in arte Oceanum quoque transgressa, et ad naturæ inane pervecta? Britannia hodieque eam attonite celebrat tantis cerimoniis, ut dedisse Persis videri possit. Adeo ista toto mundo consensere, quamquam discordi et sibi ignoto. Nec satis æstimari potest, quantum Romanis debeatur, qui sustulere monstra, in quibus hominem occidere religiosissimum erat, mandi vero etiam saluberrimum.
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Pliny, Historia Naturalis, XXX. 4.
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Pline fait remarquer que ces pratiques antipathiques au génie grec sont d’origine médique. Nous les rencontrons en Europe à l’état de survivances. L’universalité de ces superstitions prouve en effet qu’elles émanent d’une source unique qui n’est pas européenne. Il est difficile de les considérer comme un produit de l’esprit aryen; il faut remonter plus haut pour en trouver l’origine. Si, en Gaule, en Grande-Bretagne, en Irlande, tant de superstitions relevant de la magie existaient encore au temps de Pline enracinées dans les esprits à tel point que le grand naturaliste pouvait dire, à propos de la Bretagne, qu’il semblait que ce fût elle qui avait donné la magie à la Perse, c’est qu’en Gaule, en Grande-Bretagne, et en Irlande le fond de la population était composé d’éléments étrangers à la race aryenne, comme les faits archéologiques le démontrent, ainsi que le reconnait notre éminent confrère et ami, M. d’Arbois de Jubainville lui-même.
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Alexandre Bertrand, La Religion des Gaulois, pp. 55, 56.
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Une croyance universellement admise dans le monde lettré, en France et hors de France, fait des Français les fils des Gaulois qui ont pris Rome en 390 avant Jésus-Christ, et que César a vaincus au milieu du premier siècle avant notre ère. On croit que nous sommes des Gaulois, survivant à toutes les révolutions qui depuis tant de siècles ont bouleversé le monde. C’est une idée préconçue que, suivant moi, la science doit rejeter. Seuls à peu près, les archéologues ont vu la vérité …. Les pierres levées, les cercles de pierre, les petites cabanes construites en gros blocs de pierre pour servir de dernier asile aux défunts, étaient, croyait-on, des monuments celtiques …. On donnait à ces rustiques témoignages d’une civilisation primitive des noms bretons, ou néo-celtiques de France; on croyait naïvement, en reproduisant des mots de cette langue moderne, parler comme auraient fait, s’ils avaient pu revenir à la vie, ceux qui ont remué ces lourdes pierres, ceux qui les ont fixées debout sur le sol ou même élevées sur d’autres …. Mais ceux qui ont dressé les pierres levées, les cercles de pierres; ceux qui ont construit les cabanes funéraires ne parlaient pas celtique et le breton diffère du celtique comme le français du latin.
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H. d’Arbois de Jubainville, Les premiers Habitants de l’Europe, II. xi–xiii.

Source attribution

Celtic Folklore: Welsh and Manx (Volume 1 of 2), Project Gutenberg eBook #55025

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